Mort Clinique, le nouveau blog du Carc

Levé aux aurores. Même pas huit heures. >fatigué<.

J'aime toujours pas les cours, mais je me fais une raison. l'envie de sêcher est présente, mais j'arrive à la réfréner relativement facilement. Surtout ne pas commencer, le reste ira tout seul. Et je me prendrais huit cours de vacances à la fin de l'année scolaire, pour fêter tout ça.

Préparer le jeu pour l'anglais demain. Traduire et adapter le speech d'introduction au Loup Garou, apprendre à le dire sans bafouiller et sans chercher ses mots. Je ne sais plus parler anglais, et ça me désole. En terminale je n'aurais pas eu besoin de préparer ce genre de choses. Depuis, y'a eu la fac, son semestre sans anglais, l'IUT, ma propension à ne pas aller dans des cours que je ne juge pas spécialement important, encore plus importante que celle consistant à ne pas aller aux cours tout court.

Je découvre peu à peu le C++. En fait, c'est comme chaque langage objet, mais avec du scotch et des ficelles. Et un compilateur qui fait des blagues.

Sélection des musiques que je vais emmener sur CD pour l'anglais. Je vais commencer le bal Par Massive Attack, Angel. Parce que je l'aime bien. Je sens que ce sera très trip hop cette partie. Toujours adoré cette ambiance.

Je fais semblant de bosser. Marrant hein?


Non?


Allez vous faire foutre!

Ecrit par Carc, le 23/09/2009 à 08h04 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : rentrée, Loups Garous de Tiercelieux, Massive Attack, Matin



Rentrée

Moins actif. Forcément. Mais j'essayerais de trouver le temps pour un article un vrai un de ces quatre. En cours d'ASR par exemple, tiens.

Ecrit par Carc, le 22/09/2009 à 18h51 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé :


mosdoijs^qj

"Le soleil s'est couché sur un autre univers
J'ai inventé le pied, qui culbutera la terre"
(Ange-Caricatures)

Vivement qu'elle arrive quand même, cette putain de fin du monde.

Ecrit par Carc, le 13/09/2009 à 19h35 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé :


Il n'y a rien eu

Vu que tu aimes communiquer par blogs interposés, je vais y rajouter ma touche, tiens.

Y'a des phrases comme ça que je ne peux plus entendre. "se leurrer dans son fantsme" et assimilées en fait certainement parti. Il y a rien eu entre nous, sale petite pute? Je ne souciais pas de toi? Ca doit être pour ça que je t'appelais tous les soirs, que je prenais en compte le fait d'avoir que quelques heures pour dormir quand je bossais le lendemain, que je t'appelais même quand j'étais en soirée, que je rentrais tôt exprès pour pouvoir t'appeler, que tous les week ends je poireautais jusqu'à une heure du matin en attendant que tu aies enfin fini ta putain de soirée hebdomadaire hypra-importante avec tes deux parents à moitié dégénérés.

Ca doit être pour ça que j'ai fait un considérable effort financier pour venir te voir, ça doit être pour ça que j'ai subi humiliations, mensonges, tromperies et autres saloperies que t'as bien voulu me faire subir aussi. Ouais, ça comptais pas pour moi, c'est sûr. Mieux même, c'était pour te baiser, parce que j'avais justement besoin d'une boniche au téléphone qui me faisait la gueule quand je n'avais, oh, salop que je suis, pas envie de me branler, de telle sorte qu'au final je le faisais quand même.

Tu pensais avoir trouvé la vérité en sortant tes putains de phrases mégaphilosophiques sur le thème de "en fait je me suis fait prendre pour une conne" et variations? Tu ne m'en apparais que plus comme une sombre merde. Et j'en viens à même plus savoir pourquoi en fait j'ai fait cette connerie que de sortir avec toi. Au final, encore 9 mois après notre rupture, t'arrives à me blesser. Certainement parce que je n'accordais pas d'importance à ta petite personne superficielle et minable qui n'arrive pas à ne serait-ce qu'imaginer un moment qu'en fait, ben non, pas tout le monde est méchant avec sa majesté la petite princesse pourrie-gâtée.

Je me trouve con d'encore maintenant te laisser cette emprise sur moi. Ce don de m'énerver prodigieusement. Je me trouve con d'encore passer sur ton blog de temps à autre. Je me trouve totalement débile et absolument idiot d'encore m'énerver sur ce que toi, tes amis qui ne connaissent rien à la vie et rien à moi ou un autre de tes contacts débiles (qu'il te baise ou non) peut dire sur moi. Si tu peux vivre avec ta conscience seulement en te disant qu'au final la victime c'est toi, soit. Fais le, je m'en fiche. Mais je te méprise. je te méprise plus que je ne méprise beaucoup de gens, mes nouveaux camarades inclus. Ne te glorifie pas sur mon dos, ne te la joue pas sur mon dos, oublie moi. Sale pute.

Ecrit par Carc, le 10/09/2009 à 23h21 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : Conasse, salope, putain de bobo de merde, superficielle à deux balles, joie de vivre, crétine sans dignité, prostituée, merde sur pattes, vagin artificiel


Les tps réseaux c'est formidable

début du cours : 13h
fin du cours : 15h

Et moi ça fait 10 minutes que j'ai fini.

Ecrit par Carc, le 09/09/2009 à 14h06 | 1 Connard a commenté cet article
Mots clé :


Rentrée dans mon cul et faites un tour

J'aime pas l'IUT. J'aime pas les gens qui ont 3 ans de moins que moi. J'aime pas les geeks qui se croient drôles en sortant leurs blagues pourries. J'aime pas les profs qui se la jouent prépubère attardé alors que leur seule distraction dans la vie, c'est de calculer combien de teraoctets prendrait un film si on ne le compressait pas. Je n'aime pas les profs de maths qui s'amusent à tout trouver "trivial" et qui donnent l'impression d'avoir comme but déclaré de perdre toute la classe au beau milieu de l'introduction faite à l'embrouillotron.

Je suis rentré. Super. Je me retrouve dans une classe que je n'aime d'ores et déjà pas. Je me retrouve dans un niveau d'anglais qui n'est pas approprié au mien. Je me retrouve au beau milieu d'un truc où tout prof que je vois me regarde, me sourit, me dit bonjour alors même que je ne l'ai jamais eu. Je me retrouve à fumer des clopes avec les profs, parce que franchement ils sont plus intéressants que ma classe. Et tout ça en une journée. Joie.

Faudra aussi que je mette une photo de notre intérieur, à ma teigne idolâtrée et moi-même. Parce que c'est beau ce que mon père nous a construit. On a un appartement qui ressemble à un truc vrai maintenant. Et ça, c'est cool.

Ecrit par Carc, le 08/09/2009 à 09h11 | 2 Connards ont commenté cet article
Mots clé : sodomie forcée, dépucelage anal, cons, têtes de noeud, bite, couilles, chier


Braindead

Grenoble, ses animaux.

Veuillez donc regarder leurs vies désastreuses, bien installés derrière votre bureau, ou dans votre canapé, la table basse devant vous, le verre de bière sur la table passe.

Il y a ceux qui se branlent à longueur de journées. Qui se sentent intelligents, qui étalent leur prétendue intelligence, qui en font des caisses et des caisses. Afin d'être sûrs de nous dégoûter d'eux, très certainement. Il y a ceux qui s'inventent une vie par mensonges plus ou moins poussés pour faire oublier qu'au final ils n'ont pas grand chose pour eux. La calvitie leur rappelle qu'ils n'ont jamais été désirables et, par cela, jamais été désirés, les relations amoureuses se font rares, et les quelques unes finissent toujours par leur retomber dans la gueule, sous prétexte qu'ils ne faisaient absolument pas d'effort. Il y a ceux qui jouent aux petits mots par profils interposés, ou aux petites piques par pseudo msn, sans se rendre compte que c'est pathétique et que ceux d'en face en sont friands, puisqu'eux aussi, en bons étudiants, se font un peu chier dans leur vie. Il y a ceux qui se font trahir, contre lesquels on complote, comme ça, sans le vouloir, et pour lesquels le monde ne sera au final jamais autre chose qu'un ramassis de putes nombrilistes, puisqu'il n'y a que peu de raisons que les autres soient tellement différents d'eux. Il y a, ensuite, ceux qui se sentent beaux, sexuellement valables (héhé), supérieurs, et assez forts pour briser toutes les vies et tous les coeurs que le destin ne mettra sur leur route et qui sont, en fait, que quelques lâpaches de plus, mentant, confortablement assis dans un pantalon taillé femme en 36, en sirotant un café à la terrasse d'un bar sur Gambetta.

Et il y a les autres. Ceux qui se croient à plaindre, ceux qui se croient les éternelles victimes d'un destin oeuvrant irréversiblement à leur perte. Les pathétiques aux cheveux longs, qui vous saluent en terrasse dudit bar pour montrer au reste de la terrasse qu'eux aussi ont des amis. Les faux romantiques très portés sur le cul, les petits gigolos en culotte courte.

Et les autres.

Et les autres.

Et moi dans tout ça, je resterais à la terrasse de mon bar, à boire mes cocas et me foutre pas mal des cons qui m'entourent, de leurs coups bas, de leurs approches baveuses qui salissent les pans de mon pantalon, de leurs motos et de leurs chemises violettes. Je me contenterais d'émettre de sincères condoléances en ricanant le jour où leur mère, leur frère, leur chien ou leur virilité passe l'arme à gauche.

Ecrit par Carc, le 04/09/2009 à 17h14 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : Grenoble, cons, braindead, subway, boulevard Gambetta, ta mère est morte?


Déménagement

Pas le mien cette fois, mais celui du site que je crée. C'est chiant de devoir tout réajuster. je suppose que c'est le dernier. Faudra juste que je passe à l'offre supérieure. Le lancement est toujours prévu pour mi-fin octobre, ce qui me ferait 1 mois de retard par rapport au planning de base. C'est pas trop mal, sachant que le mois de retard est surtout dû à mon incapacité d'allonger les sous avant.

Ecrit par Carc, le 03/09/2009 à 16h14 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : Cw2K48, clockwork 2048


Hagen Rether - Notre Père


Téléchargez flash player afin de visionner cette video.


Traduction :

A douze ans, en Asie, on devient trop vieux pour tisser des tapis parce que les doigts deviennent trop gros. Mais ce n'est qu'à 14 ans que tu peux entrer chez Nike pour coller des baskets. Il se crée donc une lacune financière de 2 ans, qui est souvent comblée par de la prostitution.

Seigneur, nous ne savons rien de l'esclavage d'enfants, de destruction de d'économies populaires entières par la spéculation boursière, de catastrophes naturelles à cause de pillage des richesses naturelles.

Seigneur, nous ne savons rien de garanties pour des barrages et de Productions de baskets en Asie du sud-est. Seigneur, la majorité d'entre nous est contente quand elle arrive à mémoriser sa plaque d'immatriculation. Personne ne saurait dire instinctivement quel lien il existen entre cours d'une action et taux d'intérêt, nous ne connaissons même pas notre groupe sanguin

Seigneur, nous sommes tellement dégénérés que nous ne pouvons pas payer, parce que nous ne pouvons pas nous rappeler du code à quatre chiffres de notre carte de crédit.

Seigneur

Seigneur, nous sommes si vide que nous sommes pleins.

Les autres espèrent la paix, nous espérons que nous ne serons pas kidnappés en vacances. Eux ont peur que leurs gosses meurent de faim, et nous avons peur que notre Déodorant nous lâche, et que l'on nous chope en train de téléphoner en conduisant. Seigneur, nous achetons leurs femmes et affirment qu'elles nous prennent nos emplois.

Nos confesseurs sont les experts financiers, et Unicef est notre Indulgence.

Seigneur, rend haute la porte, les portails rends les épais, et ferme les murs. Car une armée de petits analphabètes en colère fondent sur nous

Les Tutsi et Hutu vont se liguer contre nous,
avec les producteurs de café du Nicaragua,
et les Bergers du Cachemire
et les enfants soldats de Sierra Leone...

Eux tous vont venir,
grimper par dessus les clôtures de la NATO et nous balayer comme El Nino.

Ils vont nous lancer du riz basmati, et du riz nature, et du riz parfumé, du riz sauvage, du riz long grains, et du riz au lait, et avec du riz en sachets d'uncle Ben's et du riz rond.

Ils vont jouer aux fléchattes dans nos caves aménagées, et échanger dans nos clubs échangistes.
Ils vont manger dans nos petites assiettes, et dormir avec nos fillettes blondes dans nos petits lits IKEA, Ils vont s'avachir sur nos meubles en contreplaqué, fumer des cigares, boire du thé et regarder "Qui veut gagner des millions".

Seigneur, ils vont être dans les bouchons avec nos 4x4 et râler par rapport au prix du Diésel

Seigneur. Comment arriverons nous à mettre dans leur c^rane de Tiersmondiste que tu es un président de CA?

Prions devant le Seigneur.

Notre père, qui êtes aux cieux. Que ton nom soit sanctifié.
Nous sommes très riches, allez
Notre Volonté soit faite, Au chili comme en Suède.
Et donne nous leur pain quotidien,
Et c'est à toi de leur pardonner leurs dettes,
Comme nous aussi leur donnons nos prêts

Et ne mène pas de commission,
Mais donne nous les dividendes (jeu de mot : Erlös= revenu et salvation) de la bourse

Car nous sommes riches, avons la force et le divin
Et eux restent - jusqu'à la fin du temps - les pauvres (Jeu de mot : Amen/armen(=pauvres)

Ecrit par Carc, le 03/09/2009 à 15h06 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : Hagen Rether, Pauvres, Notre Père


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