Mort Clinique, le nouveau blog du Carc

Au fait

Youpi, j'ai de nouveau internet

Ecrit par Carc, le 14/08/2009 à 13h06 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé :



De l’inutilité

« Je me sens comme une écluse perdue dans une rivière qui ne cesse de sortir de son lit »… et vice et versa.

Eh ben t’en tiens une couche, mon salaud. Aussi con qu’une bite et fier comme un pape, te voilà, écrivain de mes deux, expliquant tes poèmes respirant plus la couille débordante que l’intellect, débordant ou non. Tu écris sur Silent Hill, entre deux branlettes empreintes de romantisme. Vive toi.

Des fois je me sens fort, grand, intelligent, utile à la société, le contraire de ce que je suis. Généralement, ces fois concordent relativement avec ce genre de rencontres du 3e type. Le type preux chevalier à qui l’on aurait enfoncé un bouquet garni d’aphrodisiaques dans le rectum. Le type Tristan aigri qui aimerait bien être autre chose qu’un raté, qu’un minable, qu’un con de bas étage. Le type… Le type seul au fond du bar dont on rit parce qu’il a une sale gueule, ouais, exactement celui là. Vive toi.

Merci à toi, et à tous les gens comme toi par extension d’exister. On pourrait se dire que tu n’es qu’un poids de trop, mais… Ouais, tu me fais du bien. J’en oublie ma fibre autodestructrice pour sombrer entièrement dans une mégalomanie qui n’est point feinte. Vive toi !

Et t’as vu ? Encore quelques efforts et je passerais maître dans l’art de manier un style de merde comme le tien. Enfin, rassure toi. MOI, le prochain post je retrouverais cette effroyable dignité, qui m’avait pour celui-ci cruellement échappée, afin de m’en enivrer pleinement et la revoir encore, cette lettre à la main, me caresser le corps et les parties génitales.

Bonjour à ta femme.

Ecrit par Carc, le 14/08/2009 à 13h06 | 1 Connard a commenté cet article
Mots clé : poésie, gothique, gotik, crétin


De l'odeur du patchouli bis

FUN c'est nul. Parano m'emmerde. Je n'ai pas internet et quand j'y vais je me fais chier. Vive la vie, vive moi.

Ah, et je n'ai absolument rien à raconter, même que je ne sais vraiment pas quoi dire.

Vive la vie, vive moi bis.

Pour promouvoir le tourisme chez nous en été, je ne vois qu'une chose : un pendu tenant une pancarte "Bienvenue à Grenoble, venez sauver les habitants du zéro absolu de motivation".

Ecrit par Carc, le 13/08/2009 à 12h50 | 1 Connard a commenté cet article
Mots clé : grenoble, été, parano, fun, corde, pendaison


Le Prog ou la vie (Jordy keur keur)

Certains ont peut être remarqué que depuis quelques années, non, depuis bien plus longtemps, survit une espèce de gens « Orducomin » du nom des progueux. Ils vivent parmi vous, oui, même vous FUNien, surtout vous je dirais !
Alors afin de faire une généralité, nous appelerons les Progueux 20cent, parce que tout le monde sait qu’ils ne valent pas mieux, et encore moins que 50cent, c’est dire.

Oui la phrase du haut est un jeu de mot, si tu ne l’as pas compris, c’est que tu n’es pas prog car tu as une vision UNILATERALE du monde. Le premier nom devait être lu « à la française », et l’autre « à l’anglaise ».

Et bien c’est exactement ce dont je parle. Le Prog (comprenez "rock progressif", l'antithèse du "rock-qui-ne-progresse pas", qui n'est évidemment plus à définir !), c’est Ternaire, le prog, c’est le mélange de tout, de rien, et parfois plus si affinités. D’après les 20cents, le Prog, c’est le paradis psychédélique de ta mère en string, le Prog, c’est la VERITE.

Pour ainsi dire, le progueux croit qu’on a nécessairement besoin d’un talent immense pour faire de la bonne musique, afin de se parfaire dans l’idée qu’il a un talent fou à reconnaître les vrais, les bons artistes, ce qui, en branlant leurs manches, branlent aussi ton cortex, car le Prog est une musique eudahgraünd MAIS intellectuelle, et que si tu n'aimes pas le Prog, c'est simplement que tu n'es pas assez intelligent pour aimer (et/ou que tu as du mal avec ton complexe d'Oedipe, demandez à Bribri, elle est insensible au Prog).

Ainsi le progueux méprise toutes les musiques qui ont plus de trois phrases musicales et dont la longueur des morceaux ne dépasse pas 5 minutes. C’est ça la vie, c’est le prog, si t’as pas compris, tanpipourtwa.

Afin de faire appel à la conscience supra psychique de chacun, et croyant que les claviers les plus vieillots et dyslexiques font des bons morceaux, le progueux met dans sa musique des nappes à la Jean Michel Jarre qu’il s’amuse à jouer en décélérant et accélérant afin de NE PAS suivre le rythme. Et oui ça s’appel un contre-temps, ça môssieur, et un contre-temps c’est PROG. Je pourrais prendre d’autres exemples, comme les solo-branlettes qui durent des heures ou les « voix de pédés anglais » qui sont trop tristes et qui disent des textes tellement touchants….

AAAAAAAH erreur fatale ! J’ai dis « textes » ! Non, Il n’y a pas de texte dans le Prog, il n’y a que des CONCEPTS, c'est largement plus réfléchi qu'un simple texte. Et on ne parle pas de CD, on dit un « Projet » (ou Project en anglais parce que l’anglais c’est vrai, l’anglais c’est prog).

Notez que si vous remontez trois phrases plus haut, vous avez une phrase tout à fait prog : il y a une figure de style, des mots avec des x et des y et des références intellectuelles spontanées (Jean Michel Jarre, pour ceux qui sont pas assez PROG pour suivre).

Dans sa vie, le progueux est comme tout le monde mais EN PLUS PROG. C'est-à-dire que sur son blog (pas un skyblog bien sûr, mais un truc plus « undahgraünd », mais tout aussi pourri, et généralement illisible), il n’appelera pas une rubrique « musique », mais il trouvera un truc genre « Danse Macabre » ou « Divagations sonores cortex ploum ploum » (le ploum ploum c’est pour l’humour, car le progueux maîtrise l’humour…complexe bien sûr).

Dernière chose, si vous voulez monter un groupe de prog (mais attention hein, apprenez d’abord à jouer de la musique, sinon faites du black metal, du punk, ou du black punk si Vraaaaiiiment vous êtes mauvais), n’oubliez pas d’avoir un nom VRAIMENT PROG.

Sont admis :
_Les désignations scientifiques, les noms de vieilles civilisations (intellectuelles bien sûr) et/ou les noms d’astres, constellations ou de vitamines (n’oublions pas que le Prog, c’est tout dans le concept).
_Les mots-concepts (avec si possible un oxymore, un pléonasme, une asyndète ou une figure de style quelconque ayant plus de deux syllabes)
_Les alliances Adjectifs/noms, surtout si c’est un oxymore, un pléonasme, un polyglotte et tout autre figure de style blablabla…ah et sinon quelques mots communs sont acceptés, mais dans ces cas là n’oubliez pas d’avoir une « BONNE RAISON » de l’utiliser.
_N’importe quoi qui intrigue et qui vous donnera la satisfaction d’entendre quelques journaleux-suceurs vous demander « mais didon pourquoi un tel nom maparoll ! ca vous est venu tout seul ??? Quoi, vous vous appelé Chauffage Décentré parce que le chauffage centrale à mal fait son boulot et que c'est en vous caillant que vous avez la révélation divine prog ? Mais c'est un scoupe!»

Exemples de noms de groupes qui font prog : Peter Pan Complex, White Crow, False Evidence, Big Phallus Carc etc…
Exemples de noms de groupes qui ne font PAS prog, et qui, à la lecture, ont l’air bien merdiques : Pink Crimson (wtf), King Floyd WTF !!), Small Marillion (oh les yeux de mots Tolkieniques c’pas Prog du tout ça !), Carcus Erectus (non, le latin c’est trop).

Voilà, vous savez tout sur le Prog ! élapabelavi ?

Si ?

c'est vrai, le rock prog c'est pour les cons. alors que tout le monde sait que la vraie musique, c'est ça :


Téléchargez flash player afin de visionner cette video.

Ecrit par Carc, le 06/08/2009 à 11h22 | 5 Connards ont commenté cet article
Mots clé : rock progressif, volthy, jordy


Je suis vivant

Mais pas ce blog pour l'instant, j'ai pas internet. Bientot je reviens avec une connexion. Et ptet un nouveau nom de domaine, rien que pour ce blog.

Ecrit par Carc, le 03/08/2009 à 13h16 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : aucun.


Rail de nuit

Boujour, Ceci est un article. Il vous parlera de choses et d'autres de façon subjective, vindicative, totalement déraisonnablement extrême et son auteur en assumera les conséquences à part les colis piégés, c'est méchant un colis piégé.
-ah bon?
-Oui, ça mord.

Vous voyez le titre, et vous pensez aux trains. Eh ben non, vous avez perdu, retournez à la case départ sans passer par la case prison, je veux parler de nos fêtards. De nos fils-à-papa de bonne famille qui s'emmerdent, qui "sortent" le soir, vont dans des lounge et se déchirent la tête en pensant que la vie, la vraie, c'est ça : les boites, la poudre, les filles, baiser sans rien sentir, finir évanoui dans une ruelle obscure à trois heures du matin et se relever deux heures plus tard sans savoir ce qu'on va faire de la journée une fois qu'on aura dormi. Que c'est ça la vie, la vraie, celle qui fait baver les prolos, la vie de starlette et de château. Leur domicile parental leur semble soudain une triste maison bien close, aux murs mornes et aux piscines sans joie. Ils se sentent vides, veulent partir à la recherche des grands espaces, des autres, d'eux-mêmes,...

"De l'aventure", crient-ils quand leurs parents leur montrent le diplôme de droit de l'oncle Horace, celui-là même sensé leur léguer son cabinet à la fin de leurs études, "de l'aventure, du sexe, du rock'n roll!". Et c'est avec cet énorme bras d'honneur à tout ce qui compose leur vie, le fric, la réussite scolaire et sociale, qu'ils s'en vont pleurer leur ennui sur du Saez, des BB Brunes, des Amys Whinehouse sans jamais, au grand jamais, abandonner le triste espoir qu'un jour eux aussi seront riches d'eux mêmes, spirituels et intéressants.

Et puis le soir ils récidivent, ils prennent leur plus belle chemise, la plus chère évidemment, puisque ce qui est cher est beau. Et ils s'élancent vers le monde de la nuit. Non, bien entendu, pas le triste des poivrots, pas le bizarre des gens qui aiment juste passer du temps avec leurs amis. Le leur, un monde en couleurs, avec de la musique répétitive et beaucoup trop forte, avec des sachets qui s'échangent et des mecs d'aussi bonne famille qu'eux avec lesquels ils pourront échanger leur triste quotidien de gosse dépourvu de problèmes matériels. Et quand se lèvera le jour, qu'il fera de nouveau gris et que leur morne quotidien de gosse de riche dégénéré reprendra le dessus, ils se diront, comme tous les samedis, "et merde, aujourd'hui je dois aller bouffer du poulet chez mémé" en pensant à ce qu'ils mettraient comme épitaphe sur leur tombe le jour où ils passeront l'arme à gauche comme des rock-stars, dans les chiottes d'un night-club parisien.

"sur un banc, un mec allongé, les cheveux gras, mal rasé et la chemise dépareillée est un clochard. Dans une soirée, un mec allongé, les cheveux gras, mal rasé et la chemise dépareillée est un branché" (Fuzati).

Ecrit par Carc, le 03/07/2009 à 22h31 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : drogue, jeunes, gosses de riches, dégénérescence, bêtise


Oraison Funeste

Michael Jackson est mort, et nous sommes tous orphelins. Orphelins d'un génie musical sans pareil depuis Mireille Mathieu, qui aura marqué à jamais l'histoire de la musique. Comme l'avaient fait avant lui Prince, Patrick Hernandez et la fanfare d'instruments en corne du Néanderthal.

Michael Jackson est mort, et nous sommes tristes pour lui. C'est l'occasion de revenir un peu sur la brillante carrière de ce jeune homme. Propulsé très tôt dans le ring du Show-business par un père alcoolique, autoritaire, qui aimait battre ses enfants et qui trouvait son nez trop gros, il commença à chanter avec ses frères et sœurs à l'age de 5 ans dans la formation "Jackson's Five". C'est donc à côté de Janet Jackson (déjà trop grosse à l'époque) et de Germaine Jackson (déjà inintéressant à l'époque) que la star en herbe devint vite le petit chouchou de la musique pop. Sa carrière solo n'explose que bien plus tard, avec l'album Thriller et le clip au loup garou. Clip d'ailleurs légèrement moins ridicule que celui de Billy Jean. Il se fait opérer, dépigmenter, transforme son nez en pince à linge avec fonction réveil-matin intégré et toute la planète bave devant son déhanché qu'il utilise à merveille pour masquer le fait qu'il devient de plus en plus laid et de moins en moins bon. Puis, la déchéance : les chansons de merde, les scandales, les dettes, la mort. Comme dans une chanson triste.

Michael Jackson est mort, et certains enfants ressentent comme un vide au fond de leur cœur. Il était, c'est vrai, l'ami des grands et petits. Il était l'idole de plusieurs génération. Son tact et son savoir-faire en ont touché plus d'un, de la manière la plus intime qui soit. Sa voix résonnera toujours dans leurs oreilles et les nôtres, et, nous comme eux, unirons encore et encore nos voix dans un langoureux "oh oui Michael".

Michael Jackson est mort, mais nous n'oublierons jamais l'"homme" qu'il a été. Endors toi maintenant, Michael, sois paisible et repose toi pour l'éternité. Amène avec toi ton cortège de comptines et de chansons, pour que jamais, au grand jamais, nous ne puissions nous passer de ta voix et de tes charmes.

Ecrit par Carc, le 26/06/2009 à 08h46 | 1 Connard a commenté cet article
Mots clé : Michael Jackson, Oraison funèbre, Mort


This is only paradize - Au lendemain du Fest

Ouais, c'était bien le Hellfest, donc. On s'en doutait pas, tiens. Certes, il y a des points négatifs : Je suis représenté sur beaucoup trop de photos, j'ai dû porter des chaussettes d'Emo, les gens ont le don de te déranger au mauvais moment, je ne pourrais plus jamais écouter Cradle Of Filth sans m'étouffer de rire en repensant à la gueule outrée de l'autre Jassim, etc. Mais bon, gloablement, c'était pas trop mal, vraiment. Des irlandais à côté de nous qui étaient tout mignons, un français qui était tout mignon aussi, deux stephanois à traiter de débiles profonds (nés sur la pelouse de Geoffroy Guichard, comme tous les stéphanois),... Un semblant de vie sociale et de bonne humeur. Et des capotes Manowar.

Nous sommes arrivé le jeudi soir, après avoir passé quasiment toute la journée dans le train. Des connards avaient pourri notre voiture du TGV, nous avons fait en sorte de louper un train pour ne surtout pas les retrouver. Et nous avons réussi, d'ailleurs. Jeudi soir donc, dépliage de tente. Soirée à picoler du mauvais muscadet (cuvée Hellfest 2009, le Leclerc était fermé), braillantes, pas dormi, un con qui nous a fait chier la nuit en nous ressortant tous les délires que je pouvais pas blairer chez Cyril en moins d'une demi-heure ("dédé", notamment, qui doit être bien content à chaque fois) et la et la traduction de "Whisky for Breakfast" en Gaelic.

Vendredi, on va au Leclerc le matin, on arrive à s'échapper avec le caddie, et on revient au camping avec 3 packs de Bière, de la bouffe, du Red Bull pour tenir les soirées et encore deux trois autres broutilles. On croise deux personnes en route, qui profitent de notre caddie, nous le poussent et me filent une clope et rajoutent 4 packs à la charge déjà considérable. On rentre au camping, on range les courses, on bouffe (mal), on boit du café et une bière, on va au Fest. Le festival, pour notre part, commence par Melechesh. Ben c'est naze. Un petit temps de pause, puis Taake, pas mal, Eyehategod, excellent, retour à la tente. On boit avec les irlandais, on mange, on repart pour la soirée : dans l'ordre Samael (chiant), Papa Roach (vachement bien), WASP (génial), Down (nul à chier), Anthrax (bof bof), Heraven & Hell (aaaaaah, Ronnie James Dio Encore Encore Encore Encore, qui finit sur Heaven & Hell, la chanson. 15 minutes de trip), Saint Vitus, Mötley Crüe (marrant, sans plus). On rentre au camping, trop froid pour rester dehors/baiser/faire la fête, on va dormir. On dort mal, trop froid.

Vient le Samedi. Samedi, on sait dés le départ que ça va pas être la meilleure des journées niveau groupes. Et pourtant, on commence en beauté par Mad Sin, groupe de psychobilly déjanté à écouter absolument. Le groupe d'après, Koritny ou Koritky est sympa aussi. Sans plus, mais efficace. Puis, Pain. Grand très très grand. Une grosse claque. Devildriver par contre, c'est nul. Début d'Aura Noir, je m'emmerde à mourir. On rentre au camping, on boit (pour changer), et on prépare la soirée (on dort un peu, on bouffe, on s'emmerde...). On repart à 21h55 pour les Misfits. c'est mieux en CD. Puis, on se farcit Machine Head. Pas mon style, mais leur jeu de scène et leur interaction avec le public est fantastique. Ensuite vient Killing Joke, mieux en CD aussi quoique sur la fin ça devenait moins redhotchilipepperesque. Puis Manson. Une claque à sa manière. Il est hautain, certes, il est arrogant, certes, mais putain, visuellement c'est un régal. Après Manson on rentre au camping, et, une fois n'est pas coutume, on va se coucher après seulement une bière

>instant accusateur<

Manue a voulu un oreiller. On a donc pris un des duvets en oreiller, au lieu de le mettre sur nous. On n'avait donc qu'une petite couette. Je n'ai jamais eu autant froid, nous sommes depuis tous deux malades.

>fin de l'instant accusateur<

Dimanche. Journée chargée, et encore on a loupé Queensruyche pour pouvoir se poser un peu pour manger. Dans l'ordre : Volbeat (très sympa), Wolves In The Throne Room (bon), Pain of Salvation(marrant), Ufomammut( génialissime, ma grande claque du festival), un peu de Pestilence(nul, mais ptet aussi seulement aprce que je sortais d'Ufomammut), un peu d'Orange Goblin(pas mon truc), très peu de Napalm Death(du bruit, faut aimer. En soi certainement à voir, sauf que je supporte pas), camping, Mastodon (sympa),Europe(nul à chier, si ce n'est the final countdown ), Moonspell(magnifique, réellement), Electric Wizard(fantastique aussi), Amon Amarth (bof, marrant), Hatebreed (beau à voir, pas mon truc dans l'absolu, mais très bon groupe), Manowar (voir article suivant).

Lundi, partage, repliage, etc. Rien de bien palpitant. A noter que j'ai reçu des balls of steel pour avoir réussi à replier la tente en seulement 30 minutes de galère, et qu'ensuite je l'ai expliqué à tout le camping.

Bon festoche. mes 5 grandes claques, excepté Manowar et H&H, qui sont entendues d'avance

1- Ufomammut, du psycho sludge qui décolle bien
2- Electric Wizard, du psycho doom, entre lamentations et trip à l'acide
3- Moonspell, groupe de black d'une beauté et d'une classe incroyable sur scène.
4- Pain, groupe avec la mélodie qui tue, clairement. Et très bon sur scène
5- Eyehategod, du sludge fait par un héroinomane et torturé en circonstance.

Ecrit par Carc, le 25/06/2009 à 13h12 | 4 Connards ont commenté cet article
Mots clé : Hellfest 2009, Live-Report, récapitulatif


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