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Le Hellfest, c'est bien, surtout Manowar. Du cuir, des poses, Joey Demaio, des tirades de Joey Demaio, des poses de Joey Demaio, de la musique, des grands principes de Joey Demaio, la remise des "balls of steel", le retour de l'autoproclamé meilleur groupe de heavy metal en France a été un succès sur toute la ligne. Et Joey Demaio est grand, quand même, vu de près.
On était tout derrière quand ça a commencé, envie de voir sans être bousculé, et puis trop de gens. Manowar arrive, la lumière rouge s'allume, une sirène retentit. "Attention, attention, ceci n'est pas un exercice. Tous les fils de putes qui ne supportent pas le heavy sont priés de quitter le festival maintenant". Résultat, une dizaine de gros cons se cassent, s'étant visiblement senti visé. Le concert, lui, le vrai, commence après une petite intro au chœur puant la mégalomanie et le mauvais goût façon Era, et continue sur blood of my ennemy. Beaucoup de gens se barrent, on en profite pour s'avancer, jusqu'à arriver à 20 m de la scène environ. Dans le public, beaucoup de drapeaux, encore plus de signs of the hammer.
On ne sait pas pourquoi on aime le plus Manowar. Pour les chansons (Heart of steel, Kings of Metal, Hail and Kill, The Crown and The Ring en conclusion pour ne citer qu'une partie de la set-list) ou pour les tirades couillues (la diatribe visant l'Élysée "montmerde" (accent sur le merde) qui voulaient qu'ils baissent le volume sonore s'ils venaient jouer là bas, le producteur du hellfest et ses couilles d'acier qui est enfin le producteur valable que la France attendait pour pouvoir de nouveau profiter de putain de vrai heavy metal pas chiqué ou au rabais, la cérémonie des balls of steel, l'explication que nous, on vaut 1000 fans de Metal parce que on aime Manowar et que déjà un fan de Heavy c'est pas un con par ailleurs, L'incitation à dire "Fuck You" à la famille qui aime pas tes t-shirts, ton patron qui trouve que le noir te va mal, etc). De fait, les deux vont de pair, et donnent ensemble un des plus beaux concerts auquel j'ai assisté. Déjà, aussi, parce que je suis quand même fan du groupe, y'a pas à chier.
Beaucoup de gens sont partis tout le long du concert. Énormément sont restés aussi. Le soir, nous rentrions au camping alors que les vieux et jeunes métalleux chantaient Kings of metal, tout du long. c'est marrant, ça donne un sentiment d'unité. On a vu des gens en pleurs pour avoir vu Manowar aussi, et pas si peu. On a vu les drapeaux et les signs of the hammer. L'admiration et la ferveur des fans, plus que celle suscitée par un Manson, un Heaven & Hell, en fait plus que celle suscitée par n'importe quel groupe du festival. Je ne sais pas si ça vient du discours "si tu es là, juste devant la scène, c'est que tu es un des nôtres, et nous avons le meilleur public du monde". Mais la ferveur était en tous cas énormissime. La haine également, de l'autre côté. Nous quittions le cortège Manowar en entrant au camping, pour tomber nez à claque-merde sur une manif scandant "Manowar, enculés". Climat relativement tendu par rapport aux jours d'avant, ou, certes, il y avait du bruit, mais un esprit nettement plus positif. Au Metal Corner, les fans de manowar chantent Hail and Kill pour la deuxième fois de la journée, et au Camping, les antifans de manowar gueulent que c'était de la merde. Le contraste est marrant et donne lieu à une situation relativement comique. Si ce n'est que ça se dégrade. Les antimanowar se prennent des trucs sur la gueule (Grand bien leur en fasse, d'ailleurs), comment à s'énerver. Finissent par faire n'importe quoi, passer entre les tentes en gueulant vers 5h du matin, renverser des poubelles, taper sur quelques tentes au passage. Il ne se passe rien, au final, mais c'est pas la meilleure expérience à vivre.
Déjà Manson, les gens et leur manque de goût m'avait impressionné. Au final, comme d'habitude, je suis certain que ces arguments et ces goûts et dégoûts sont des trucs convenus, pour entrer dans le grand moule qui forme toute cette bande d'abrutis finis. "La majorité dit que Manson ne peut pas être bon, alors c'est mauvais", pareil pour Manowar. D'ailleurs, ils sortent tous le même argument : "Non mais Manson il prend son public pour des merdes, il est trop égocentrique"/"Non mais Manowar ils sont trop arrogants et grandiloquents, en plus ils se vantent trop". Fillettes. A tous les cons qui pensent ça, je ne répondrais qu'une chose : un concert de Manson avec un Manson qui parle au public autrement qu'en insultes ne serait pas un concert de Manson, et un concert de Manowar ou Manowar dirait merci à tout le monde entre toutes les chansons autrement que par "on vous avait bien dit qu'on a les meilleurs producteurs/fans/nanas/batons de vanille du monde, c'est normal, on est Manowar, le putain de seul meilleur groupe du monde qui encule vos mères et baisera vos soeurs en MEME temps", c'est pas un concert de Manowar. Et si vous aimez pas ça alors que vous dites aimer le Metal, "extreme music for extreme people" toussa, alors allez donc vous faire foutre.
Ecrit par Carc, le 23/06/2009 à 14h32 | 1 Connard a commenté cet article
Mots clé : Manowart, Hellfest, Concert, Manson, Joey Demaio, Balls Of Steel, Cons, Metal, enculés.
"Et vous, votre dos, vous le voulez cuit comment?"
La chaleur se fait écrasante. Je ne savais pas que ma peau avait autant de pores capables de transpirer. Je déteste Grenoble dans ces moments, je n'aime pas la chaleur et ne l'ai jamais aimée. Elle m'endort, et en même temps elle fait que je dors mal. Et donc j'en suis encore plus crevé. Cycle infernal, mot compte triple.
Bientôt les vacances. On sera bien.
Ce weekend, on aurait du bosser, tous les deux. Résultat : nos bonnes résolutions n'ont pas tenues face à Angus et sa bande, et on est monté à Paris sous la chaleur écrasante. Prendre les billets le matin même, arriver à Paris dans l'aprem, poser les affaires et filer au Stade de France, acheter les places là bas, prendre une claque gigantesque. C'est bien, ça nous sort du quotidien. Puis, deux jours à découvrir Paris, surtout à Pied. Voir Montmartre, les Tuileries, cet abominable Panthéon, le Louvre et le Père Lachaise, entre autres. Au père Lachaise, aller sur les tombe de Bashung et de Jimbo, tout en se plaignant de ces cons de touristes, oubliant visiblement que, certes, y'a des gens connus, mais ça reste un cimetière. Et braillant donc en faisant rouler leurs valises au milieu de gens venus entretenir une tombe, quand ils ne pic-niquaient pas directement dessus. Et prendre des poses de "bogoss" devant la tombe de Morrison. Bombe atomique.
La tombe d'Oscar Wilde est recouverte de baisers. Et sur la tombe jouxtant celle de Morrison, un inspiré a écrit "this is the end". Le mur des fédérés existe bel et bien, avec un panneau rappelant les morts de la commune. D'ailleurs, la phrase posée sur le monument aux morts ("aux morts") me paraît être la plus adéquate vu sur un monument de ce genre. Un très beau cimetière, avec un plan très miteux. Mais on a fini par le trouver, Bashung.
Aller à Paris, c'était bien. Des vacances à deux, trois jours à courir, pas assez dormir et faire des folies de notre porte-monnaie. Et Jeudi, on repart, à Nantes cette fois, pour le Hellfest.
Retour de flamme : je suis crevé, complètement mort et vais très certainement pas m'éterniser. Demain j'ai ma soutenance. J'ai environ fini mes modules, il ne me reste plus qu'à faire un diaporama bidon et me réserver un projecteur. Ma vie est toujours aussi inintéressante, par ailleurs. Mais c'est pas grave, je vais certainement pas mourir d'ennui ces prochains temps. Et le reste, on s'en fout
La flemme de faire une critique du concert, mais je tenterais d'en faire faire une a l'autre teigne qui partage mes maigres pitances. Au pire si j'ai vraiment pas envie de bosser je la ferais moi.
Ecrit par Carc, le 15/06/2009 à 13h42 | 1 Connard a commenté cet article
Mots clé : Paris, concert, Père Lachaise, Touristes de merde, bruit, commune, Louis Blanc, crevé, soutenance, IUT, flemme.
This is only paradize - Reflet d'un monde virtuel
"Maquille toi à la truelle et va sur internet. Tu trouveras plein de puceaux en mal de visions ridiculopornographiques qui te trouveront superbe". Ainsi parla Dieu à la pétasse miniature quand elle créa son skyblog.
Dieu, d'ailleurs, a de l'humour et tente de se faire passer pour un militaire. Arrête ça, vieux zouave, on t'a reconnu.
Ça fait en soi longtemps que le tournant que prend Internet me rend dépressif. Mais à chaque putain de nouveau blog ridicule trouvé, je me dis que c'est plus ma génération, que je suis définitivement trop vieux pour ce genre de conneries.
Skyrock me fait penser à un gigantesque camp de concentration. Avec des sortes de prisonniers différents : les politiques, brillant surtout par leur inutilité; les religieux de tous bords, se vautrant dans leur vomi assaisonné de psaumes défécatoires, les intellectuels illisibles, les dangereux subversifs aux idées nouvelles...
Bref, la vie, la vraie, comme on ne la trouve que sur skyrock. Merci, mon Dieu, d'avoir créé ce ramassis de cons acnéiques. Même si t'es militaire
Ecrit par Carc, le 08/06/2009 à 14h51 | 1 Connard a commenté cet article
Mots clé : militaire, skyrock, dépression, corde, suicide iz zeu law
Ouais, mon blog change. Je m'y suis remis
En une journée, j'ai fait une bonne quantité de choses que j'avais prévu de corriger depuis quasiment un an, donc je suis content. La checkbox me sert a quelque chose, je l'ai plus le problème généré par le cookie quant à la liste des commentaires, j'ai enfin des mots clé, je peux changer mes éditos et ma présentation plus facilement qu'avant... bref, la gloire, la vraie, j'ai enfin un blog performant digne de la meilleure des plateformes. Avec le petit plus qu'il est de moi, entièrement et intégralement de moi, et que j'y mets ce que je veux. Comprendre, je peux créer des nouvelles catégories, je peux inclure des outils-qui-servent-à-rien, je peux tout faire. Et ça, étant donnée ma mégalomanie naturelle, ça me plaît. Bordel!
Ecrit par Carc, le 07/06/2009 à 16h59 | 1 Connard a commenté cet article
Mots clé : Youpi, blog, trop bien, génial, la classe
Enfin, avant d'aller faire des textes d'ambiance surtout. Parce qu'il faut bien s'occuper, avant de crever comme une merde.
Eh bien je suis retombé sur une vidéo qui m'a fait tout bizarre. Je savais que la chanson, associée à la vidéo en question m'avait retourné quand on les avait vu en live. Je savais pas que sur Youtube c'était pareil. Marillion - Out of this World.
J'ai jamais été fan de la métaphore de l'étau qui enserre le coeur. Généralement, moi, l'étau enserre plus l'intestin, comme quand je suis tendu à ne plus savoir qu'en faire, que mes tripes se contractent assez pour me couper la respiration et me faire mal comme pas permis. Ben là, si. la j'ai un petit étau autour du coeur, un autre autour de l'estomac, un autre me broyant les omoplates et une petite larme. Non pas de joie. Cette chanson, de son début à sa fin, transpire la souffrance. cette chanson pour une fois ne me parle pas comme un "if" me parle. En tout égocentrisme je ramène généralement les émotions aux miennes. Celle là je ne connais pas. Mais elle fait mal.
Only love will turn you around
C'est dit avec la voix fiévreuse et l'intensité dans la voix. c'est dit comme on implore. Mais ce n'est pas une demande, ça tient beaucoup plus du constat froid et dénué de tout sentiment. Si ce n'est ce ton fiévreux, qui me donne la chair de poule.
Only love will turn you around
Only love will turn you around
Only love will turn you around
Ecrit par Carc, le 23/05/2009 à 23h00 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : Marillion, concert, Out of this world, ambiance, tripes
Sopor Aeternus dans les oreilles.
Bonjour, les enfants. Je m'appelle Vincent. Je ne suis pas encore mort, plus franchement alcoolique, même pas un peu toxicomane. le fait de trainer ma fatigue tous les jours de la semaine me rappelle a quel point je suis vivant, le fait d'être avec ma copine me rappelle même que j'aime ça. Et plus si affinités. Le fait de me faire chier comme un rat mort dés que je suis en face de moi et de, donc, chercher un secours/réconfort relativement illusoire dans ma musique est déjà plus problématique, mais en soi je m'en accomode bien. Je me surplombe, comme dirait l'autre, et ça me va en soi très bien. S'il n'y avait pas ce temps à tuer. D'ailleurs, je n'écris pas ici ni pour moi, ni pour vous. J'écris pour évacuer le trop plein, et, ayant des soucis de communication, pour que les gens ne me fassent pas trop chier à me demander de parler.
Bon, je déconne. En réalité peu de gens me demandent de parler, et on a l'habitude que je parle trop, et trop pour rien dire. Je ne sais pas parler d'autre choses que conneries et musiques, des fois films, des fois politique. Mais je ne sais et ne saurais certainement jamais très bien parler de moi. Je suis une sorte de pantin en fait, de ceux qui pleurent des larmes de crocodiles pour faire rire quand ils sont en public et qui se cachent dans la réserve pour laisser sortir la haine, d'eux mêmes et du monde. Mais, oui, je suis heureux. Pour de vrai. Et le fait que peu de gens cherchent à me faire chier avec mes conneries ne me déplait pas. Au contraire, pour être franc.
Je suis superficiel en fait, et tout ce que vous pouvez voir de moi n'est jamais qu'une apparence de plus. Ce blog aussi, dans son genre est une apparence. Seulement différente. Je suis quelque part au milieu de tout ça. J'aimerais me voir comme une bonne chanson, à la If. Pas compréhensible d'un coup, qui parait conne mais qui vous révulse quand même, corps et âme. J'aimerais. Mais au final, la chanson qui me décrit et me décrira le mieux, ce sont les 18 secondes de silence de Sigur Ros. Bonjour, les gens, bienvenue dans mon rien. Et mon rien a pris matière. Il est devenu contradictions, grandes idées inventées sur un coup de tête pour se donner une contenance et remise en question perpétuelle, sans pour autant changer de constat. Je ne m'aime pas, et je me trouve chaque jour une raison de plus pour me détester.
Non, je n'ai pas mal à mon âme, je ne suis pas dépressif, je ne suis pas malade et je ne crie pas à l'affection. Ici encore, je vide le trop plein. Il n'y a rien à dire, rien à répondre et même pas quelque chose de gentil à penser. Ce blog n'est, pour la première fois de ma vie, en soi destiné à personne. Je n'aime pas chialer.
"Nein - das ist nicht
Das Ende der Welt
Gestrandet an Leben und Kunst
Und das Spiel geht weiter
Wie man weiss
Noch viele schönste...Wiedersehn"
Je crois que je change, que je deviens, avec le temps, adulte. Ou pas. Je me sens toujours aussi inutile, mais cette fois ça je suis aussi persuadé que je m'en fous pas mal. Et moi non plus je ne sais pas ce qu'elle fout avec moi. J'ai peur qu'un jour elle en ait marre de se compliquer la vie à aimer quelqu'un qui au final ne lui apporte pas tant, si ce n'est des questions existentielles et des coups de stress. Quand elle me dit qu'elle se sent nulle, j'ai envie de la secouer, de lui gueuler que moi aussi bordel, et ce depuis toujours. Et au final j'y arrive pas, je sais aussi que ça servirait à rien. Alors je fais comme d'hab, je sublime et je m'enivre de mon Rien métaphysique. Et ça va bien.
Je sais que tu passes par là, même que t'es avec Hugo (que je salue au passage) certainement une des seules. Je suis bien avec toi. Vraiment. J'aime pas franchement en parler sur un blog, m'épancher sur ma vie, pudeur, tout le monde peut le lire. Je ne suis pas encore sûr de poster cet article dans son intégralité, rien que pour ça. Je me dis aussi que je ferais l'effort d'appuyer sur le bouton "OK", pour te prouver que t'es pas la seule à avoir peur, pour me prouver que j'y arrive et pour prouver a mon côté gothique romantique qui me va si bien que je n'ai presque pas honte de lui.
En fait si, je meurs de honte. Déjà de ne pas arriver à te dire tout ça en face, parce que parler c'est dur. Parce que je ne sais pas franchement dire autre chose que des machins pour meubler ou des questions pour détourner l'attention. Et aider, j'aime bien aider. Pas tout le monde, j'ai arrêté de me prendre pour le sauveur il y a 2000 ans environ. Je n'aime pas réfléchir a moi, à ce que je serais dans quelques années, de quoi sera fait l'avenir. En soi, je suis certain que je vais rater ma vie, je n'ai jamais eu peur de tout ça. J'ai cependant peur de la rater sans personne pour me rattraper. J'aimerais autant que tu sois là. Toujours me semble un peu niais romantico-con-dépassé, déjà parce que nous ne durons qu'un temps. Mais l'idée générale c'est, je crois, bien ça.
Ecrit par Carc, le 12/05/2009 à 16h05 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : alcool, putes, ennui, modem, électiosn présidentielles
Citation :
Et comme le ciel n'avait pas fière allure
Et que je ne guérissais pas
Je réécoute paradize. Et, comme en l'an de grâce deux mil deux, ben je bloque sur j'ai demandé à la lune. Je sais, par ici on l'a trop entendue. Pas moi. Moi j'écoute plus la radio depuis assez longtemps pour ne pas avoir ce sentiment de trop plein. Par contre, je la trouve encore et toujours putain d'envoutante, lancinante et super belle. Et c'est encore une de ces chansons où les paroles, pourtant fumeuses et pas très claires, me parlent beaucoup. J'y vois mes images, que je ne saurais pas décrire. Et j'en fais mon clip, avec mes propres bidules. Très clair comme explication, hein?
En fait, j'aime bien la majorité du CD. Un des rares d'indo que j'écoute encore, avec Dancetaria. Et encore, Dancetaria il y a la première et Justine de très potable seulement. Rien à voir avec Paradize et ses Lunes, ses nuits des fées, ses grands secrets, ses darks, ses comateens et ses singes en hiver.
Citation : Laisse moi être tes yeux
Laisse moi faire l'amoureux
Il y a cette façon d'être provoquant sans être vulgaire. Indo, inexorablement, y arrivent de temps en temps, que ce soit dans le grand secret ou dans troisième sexe. J'aime. Mais faut pas le dire, vraiment, aimer Indo c'est la loose.
Ecrit par Carc, le 11/05/2009 à 14h14 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : indochine, paradize, emo goth con
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