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Le grand soir avant l'aube
Mon blog déménage. Enfin, oui et non. Il sera encore au même endroit, mais il aura changé d'url et l'on ne le retrouvera bientôt (d'ici un mois environ, le temps que tout le monde se soit habitué au changement et ait mis ses liens à jour) ici.
La nouvelle url n'a rien d'exotique. le avalon-webmastering disparaît, et puis le .com devient un .fr . Rien de plus. Donc, dés demain, je vous souhaiterais la bienvenue sur http://www.mortclinique.fr
(attention, ce soir (donc le 29/12/09), ce lien n'est pas encore mis en place, j'ai juste réservé le domaine)
Ecrit par Carc, le 29/12/2009 à 22h05 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : déménagement.
Le lancement est programmé
Voilà, c'est officiel.
Lancement de Clockwork 2048 : le 20 janvier 2010. Vivement.
Avant, il nous reste encore pas mal de boulot dessus. Des petites conneries surtout, mais ça prend du temps. Et puis on a dû retarder, encore, pour cause de partiels. Et donc de disponibilité moindre. Mais le 20 Janvier, tout sera parfait, ou du moins je l'espère.
Ecrit par Carc, le 25/12/2009 à 22h16 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : Clockwork 2048, CW2K48, lancement, inauguration
Bipède à station verticale
Il est 12h22, et tout va bien.
Je ne me suis pas encore enterré vivant sous les décombres de ma joie de vivre. Je ne me suis pas encore mutilé le pied pour voir ce que ça faisait de boiter. Quand il s'agit de s'amuser d'un rien, je suis doué : je rigole, je chie et je dors. Et sinon? Rien. Comme d'habitude.
J'aurais aimé être un aventurier, avec un air de baroudeur, des balafres plein la gueule et une lampe torche dans mon sac en toile fait main par une belle héroine. J'ai pas choisi. Et j'ai eu des boutons pour remplacer les balafres, une gueule de con en guise d'air de baroudeur et mon sac de cours a bien été fait main, mais par un chinois de 5 ans. Ainsi va la vie, on a pas toujours ce qu'on veut. Mais si tu achètes le nouveau shampoing fortifiant 45 en 1 Tahiti, tu auras au moins l'impression d'être au Brésil.
Il te faut apprendre assez vite que tu es du bétail et pas grand chose de plus, si tu veux vraiment avoir une chance de te sortir de cette merde. Tu es du bétail à politiques, à publicitaires, à flics, à cons, à représentants en aspirateurs et en télévision française. Tant pis pour toi. Si tu n'es pas d'accord, voir que tu veux changer le monde, crêve donc d'abord. Le bonheur consiste en le fait de te crever les yeux, te percer les tympans et te couper la langue. Ma vocation? Poupée gonflable pour politicards en manque de voix. Mais avec du lubrifiant, s'il vous plaît.
Des jours je me considère comme un objet. Je suis donc, en ces jours-ci, la plante verte qui dit "bonjour", sourire aux lèvres. Je suis le fenwick qui exécute les basses manoeuvres sans rouspéter. Je suis le radiateur, je suis une extension du canapé. Je ne suis donc surtout pas grand chose, voir encore moins. J'en aurais presque honte, si je n'étais pas trop laid et trop con pour ne pas pouvoir appeler à être grand chose d'autre.
Je me suis rasé il y a moins d'une semaine. Ma vie est passionnante. J'y trouve moi-même un intérêt absolument fou. Et fou de joie, quand le soleil se couche et que je pourrais avoir de nouveau froid sans que quelqu'un y trouve quelque chose à redire.
Un mot drôle pour finir?
Non. Allez vous faire enculer.
Hubert Felix Thiefaine a écrit :
Bipède à station verticale
Toujours faut se tenir debout
Bipède à station verticale
Parfois j'ai la nostalgie d'la gadoue
Ecrit par Carc, le 22/12/2009 à 12h38 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : ennui, invertébré, violoncelle, thiéfaine, dimmu borgir
Devil Doll - The Girl Who Was Death
Faisait longtemps que j'avais pas entendu un truc du genre. Du gogoth pure souche, du genre qui te fait te dresser les cheveux sur le crâne à chaque nouvelle note. Un truc entre le bizarre et l'étrange. Super bon. Très agréable, très à part.
Une chanson en cinq parties, je pensais que personne allait faire mieux que Bauhaus et les three shadows (3 parties) à ce niveau. Je me suis trompé. Cinq parties d'environ huit minutes, changeant joyeusement de thème musical, de rythme, de sonorités. Restent l'étrange, et de plus en plus étrange au fur et à mesure que l'on s'enfonce dans la chanson.
Ca commence comme une mélodie de Danny Elfman, comme la BO qu'il aurait fallu à Sweeney Todd pour être un grand film. Et ça s'enfonce. ça devient collant, gluant, pour finalement exploser en dissonnances dés le milieu de la première partie. Et puis ça se calme, le décor est planté. Le chant commence.
Devil Doll a écrit :
"This is your world
I am your only world"
Moments lents et rapides qui s'alternent. Paroles qui frictionnent mon crâne de leurs doigts velus. et qui tourbillonnent sous mes yeux et dans mes oreilles. tantôt basses psychédélques, tantôt choeurs épiques. C'est le mélange des deux qui est difficile, et Devil Doll y arrivent à merveille. La deuxième partie consacre la chanson : c'est un poème, un beau en plus, de ceux qui font bouger le corps les yeux mi-clos et qui font que l'on écrit sans voir le clavier. Et se finit en apothéose. Un dernier passage au violon, une dernière quinte de toux de la guitare, et tchao.
La troisième partie commence sur de l'instrument. On retrouve Danny Elfman, pendu à sa lanterne. une complainte, un chant aux morts. Qui se transforme, progressivement en cavalcade. Qui se transforme progressivement en... rien. Et on revient à la complainte. Quand la complainte finit, il ne reste plus qu'un cabaret bizarre, obscène, lubrique et macabre a souhait. Les squelettes claquent des clavicules au son du piano. C'est surjoué, pile comme il faut. La décadence,celle qui rythme toute la fin de la 3e partie, ça ne s'invente pas, ça s'écoute.
4e Partie.
Citation : Face to face
Shut up
In the cage of time
The man and I
Joined by fate
In the degree absolute
The challange
Without return match
Where the price to one is:
Living
And pain to the other is:
Not dying!
Et toujours ces basses qui me fendent le crâne en deux parties égales.
Partie 5. On commence dans le chaudron des sorcières de Shakespeare. Lent et coulant.
Citation : When victim and hangman
Exchange roles
The triumphant freedom
Of a thousand dreams
Evaporates
Le chaudron pue. Et au fur et à mesure que l'on essaye d'en sortir, on s'y enfonce, on s'y noie. Des mains viennent nous y tenir, des liens se font dans les parois en cuivre, et nous accrochent au fond. Une eau Saumâtre qui remplit nos poumons, jusqu'à ce qu'on ait plus la force de se défendre. Glisser vers la mort. Aller ailleurs, yeux fermés, dans un état semi-conscient, transporté sur une croix brûlante jusqu'en enfer. Pour remarquer qu'au final, c'est peut être mieux ainsi, et qu'au final pas grand chose n'a changé.
Faut prévoir environ 40 minutes pour l'écouter en entier, et ça se trouve ici :
Partie 1
Partie 2
Partie 3
Partie 4
Partie 5
Ecrit par Carc, le 18/12/2009 à 08h30 | 1 Connard a commenté cet article
Mots clé : Devil Doll, girl, death, trip report
En fait non. Je vais continuer ici. Mais rarement. parce que j'ai rien à dire.
Avalez une couleuvre, étranglez-vous, et crevez au bord de la route. Moi ça m'ira bien. Sur du Who.
Ecrit par Carc, le 12/12/2009 à 22h28 | 1 Connard a commenté cet article
Mots clé :
Taper avec des gants c'est difficile
Aussi, je ferais court. Je sens que je vais abandonner cet endroit d'ici peu. Je sens qu'en fait, j'ai plus envie d'être ici. Et je sens donc qu'il n'y aura rien à la place.
Mon blog n'est plus souvent mis a jour. Et y'a de fortes chances que ce message soit le dernier. Les autres rubriques seront cependant actualisées, certainement plus régulièrement pour ce qui est de la cité des Jarres. J'aurais du temps à y perdre, et assez peu de projets pour m'y mettre.
Au revoir.
Ecrit par Carc, le 06/12/2009 à 10h28 | 2 Connards ont commenté cet article
Mots clé :
... grâce à mon nouveau caleçon troboachetéparmacopine(ouaisçavouslacoupehein?), je ne me gèle pas les couilles. Ou du moins, j'aimerais que ça soit vrai. Parce qu'en fait, ben on a plus de chauffage pour l'instant. Alors il fait très froid, et c'est pas super super agréable (oh, tiens, je viens de perdre un doigt. Le clavier était trop chaud, il a fondu). M'enfin, j'ai découvert ce matin que pour l'eau chaude, on a. Donc c'est cool, une connerie de moins.
Rammstein et Combichrist, donc. C'était bien. Voir très bien, voir... oh puis merde, si vous y étiez pas, z'avez qu'à avoir les boules. Moi, ça va.
L'IUT : un projet en moins, plus que trois. Magnifique. le plus chiant est cependant passé. Et ça, c'est plutôt une bonne nouvelle. En EC, nous voyons la peinture, et ça, ben je m'en fous. Une semaine de passée, plus que deux jusqu'aux vacances, 5 jusqu'à la fin du semestre et environ 13-14 jusqu'à la fin de l'année. Mon emploi du temps s'éclaircira à priori pour nous laisser plus de temps pour le projet tuteuré, donc c'est cool. Avec un peu de chances, j'arriverais même à rattraper mon sommeil en retard autrement que sur les heures de cours.
Voilà quelques nouvelles de ma vie passionnante, parce que ça faisait longtemps que j'avais rien dit ici. Comme vous le remarquerez peut-être, j'ai absolument rien à dire, mais c'est pas grave. Vous avez l'habitude, non?
Ecrit par Carc, le 04/12/2009 à 17h56 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé : Rien, que dalle, nouvelles, Coucou
De l'essence, de celle qui fait mal
Je me rappelle doucâtrement de l'article cimentant notre rupture. De toutes sortes de belles paroles, qu'elle ne tiendrait jamais, balancées aux vents pour les convaincre que ouais, elle m'aimait. Je me rappelle d'avoir fermé le navigateur en me sentant mal et coupable. J'aurais pas dû. J'étais tombé sur une fille qui n'arrivait pas à aimer. J'étais tombé sur une fille qui n'arrivait pas à respecter. J'étais tombé sur une fille qui ne sait même pas écrire français, au final. Ce genre de personnes qui sont tellement rien qu'elles en deviennent tout, mais seulement dans leur rêves. Ce genre de gens qui mentent et mentiront. Ce genre de gens capable de réinventer leur vie pour se donner le beau rôle.
J'ai commencé à comprendre qu'elle était comme ça quand elle a dit se faire mobber à l'école, alors qu'en fait c'était faux. Je l'ai compris, parce qu'à ce moment là j'étais encore très présent, et que pour la première fois c'est quelque chose qui m'était arrivé. Sur lequel je ne pouvais pas avoir de regard neutre. Au moment où ça c'est écroulé, je n'étais plus aussi amoureux. Et je la voyais relancer avec pire, aller de mensonge en mensonge, qui devenaient de plus en plus gros. Je ne notais plus. Elle me blessait, un point c'est tout.
Le pire est venu ensuite, quand nous étions séparés. Qu'elle ne voulait pas comprendre que j'avais besoin d'une pause. De me désintoxiquer d'elle. Parce qu'elle me rendait malade. Je n'allais pas bien, elle m'a au final enfoncé. Et j'étais même pas capable de lui en vouloir. Elle se trompe quand elle dit que j'ai fait de la merde. Celle qui n'a regardé que son petit confort, c'était elle. Au point que j'étais soulagé quand elle a rompu contact la première fois. Et ça, ce n'était pas prévu.
Un jour, elle a resurgi, comme si je n'arriverais jamais à me débarrasser d'elle. J'ai démarcher pour lui reparler. je dois désormais dire que c'était une erreur. Car, non contente du fait que notre relation revenait environ à quelque chose que l'on pourrait appeler courtois, elle s'est mise à écrire de la merde. pas sur moi. Ca je sais le digérer. Mais sur la personne qui a réparé les pots cassés. Cassés par elle, il s'entend. Sur celle qui a été exemplaire, par rapport à elle. Qui n'a pas voulu ne serait-ce que me dire si elle m'aimait ou pas tant que j'étais encore avec l'autre. Faut s'y résoudre, K. Ton seul ennemi, c'est toi. Les autres, tu les dresses contre toi par le simple fait que tu t'en fous, tant qu'ils t'atteignent pas.
Ont commencé les explications. Une fois gentiment. Une deuxième fois gentiment. Ensuite moins gentiment. Jusqu'à te hair. Te hair quand je te vois encore passer sur mon blog. Avoir envie de te briser la nuque quand je lis ce que tu racontes sur elle. Tu la trouves moche? tant mieux pour toi, je suis moi-même incapable d'encore comprendre pourquoi au juste je suis sorti avec toi.
J'aurais voulu ne pas faire cette erreur. Ne pas t'avoir aimé. Et je voudrais le conseiller à tous ceux qui te supportent encore : que tu ne vaux pas le coup d'être entourée. Parce que, au final, tu ne seras jamais là pour eux, et tout ce qu'ils auront de toi, ça sera des raisons de souffrir. Je voudrais le dire à Isaac, s'il existe pour de vrai. Qu'il se trompe quand il te croit. Quand il te croit sur moi, sur Manue. Et que quoi qu'il fasse tu déformeras la vérité à ses dépens. Je te souhaite la mort, et bien plus encore. Je te souhaite la pire de tes peurs : d'enfin te retrouver à poil devant tout le monde, avec plus que tes erreurs et tes yeux pour pleurer. Et de crever seule. Je te le souhaite à chaque fois que je vois une autre tranche de vie de ta part en pure réaction (c'est à dire : en variation sur le même thème) à l'article précédent de moi ou de Manue.
Crois moi ou non, mais je ne l'avais jamais souhaité à quelqu'un. Et résultat, tu m'obsèdes. sors de ma vie. Laisse moi sortir de la tienne. Ne viens plus sur nos blogs, fous nous la paix.
EDIT :
Si tu trouves le blog d'à côté pitoyable, tu as raison. Rappelle toi juste qu'il n'est que le miroir des tiens sur toute l'année passée. Avec moins de méchancetés envers toi, cela dit. Rappelle toi comment c'était quand tu crevais dans ta jalousie et que tu ne faisais pas un article sans parler trois fois de nous.
Ecrit par Carc, le 21/11/2009 à 18h29 | 0 Connards ont commenté cet article
Mots clé :
Je me suis balladé le long du cours ce matin, pour aller à l'IUT, comme tous les jours.
La nuit avait visiblement été agitée : deux carcasses de voiture, trois poubelles cramées, quelques vitres de voiture brisées, quelques magasins (des banques notamment, comme quoi que les anars ne sont pas les seuls à ne pas aimer l'argent) aux façades éventrées; Au milieu de tout ça, une douille de grenade lacrymogène et un tag "Algérie" sur un abribus.
J'ai la même impression depuis déjà quelques années : la haine grandit, un peu partout. Ceux qui avant se contentaient de ne pas se sentir chez eux revendiquent aujourd'hui une nationalité et des racines qu'ils n'ont qu'en théorie. Ceux qui avant faisaient de l'antipatriotisme un étendard deviennent maintenant de plus en plus extrêmes, de plus en plus violents. Et dans tout ça, c'est le sentiment d'insécurité, toujours le même, qui grandit. Et même pas à tort, pour une fois.
Avant dernier match de foot de l'algérie: Devant le Mc Donalds bondé, une bande de jeunes se donnent en spectacle: gros 4*4 aux couleurs vertes, blanches et rouges, klaxons, cris et applaudissement. On tourne sur le terre-plein central, au mépris des règles de circulation. A un moment, on menace d'écraser deux gamins, tout aussi joyeux, tout aussi cons. et on continue, sans remarquer que l'on met les gens en danger. Les gens qui n'en ont rien à foutre, surtout. Que l'on croise à chaque passage piéton, et qui, pour une fois, attendent que la voiture est bien arrétée avant de traverser et traversent le plus vite possible en jetant un bref coup d'oeil pour voir si la voiture ne va pas démarrer quand même, prêts à se jeter sur le côté. Non, je n'exagère pas.
Ce n'est pas une question de Racaille, de wesh, de bande de jeunes délinquants. Le chaos de ce genre de nuits, gangréné par un nationalisme délirant qui n'a, en soi, pas lieu d'être, ne traduit que le chaos social grandissant. Et on ne peut pas se plaindre de la recrudescence des nationalismes divers et variés quand nous avons un Etat qui ne se contente pas seulement de fermer les yeux, non, qui le favorise même. On ne peut pas parler d'identité nationale d'une part en niant les racines culturelles diverses et variées d'autre part. On ne peut pas non plus faire comme si tout allait bien, en argumentant que ceux qui ne se sentent pas bien ici, c'est parce qu'ils n'ont rien à y foutre. Si certains jeunes s'en vont pisser sur le drapeau au nom d'une patrie qu'ils n'ont, pour la plupart, jamais connu et encore moins vécu, c'est directement imputable à Sarkozy, Besson et Hortefeux. Et toute leur bande.
Et moi, je trouve ça désastreux.
Note joyeuse pour finir :
"Avec twilight, les filles sont attirées par des mecs a tendance gogoth au teint blanc qui a des cernes sous les yeux. Donc elles vont être attirées par les geeks."
La citation est du blond du groupe B. Qui n'attirera certainement jamais qui que ce soit, puisqu'il est moche comme un pou.
Ecrit par Carc, le 19/11/2009 à 12h21 | 1 Connard a commenté cet article
Mots clé : Algérie, foot, emeute, lacrymogènes, grenoble
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